mardi 5 août 2025

ARDÈCHE, LE TCHIER DE BORÈE, ÈSOTÈRISME ET VIERGE NOIRE


 C'est toujours un immense bonheur de monter sur le plateau, après Sainte Eulalie, on passe au pied du Gerbier puis on prend la route des Estables, entre des sucs et des gerbiers, pour descendre sur Borée. Borée, c'est une petite commune de l'Ardèche, au nord du département, dans un cirque qui court du Gerbier des Joncs au mont Mézenc. Le mont Mézenc est situé à cheval sur les départements de la Haute-Loire et de l'Ardèche qui se disputent gentiment le sommet à 1753 m d'altitude. En fait, la Croix du Mézenc à 1744 m est en Haute Loire, le sommet à 1753 en Ardèche. Les Roches de Borée sont comme un ensemble de dômes phonolitiques déchaussés par l’érosion. Pareilles aux sucs alentours (le rocher des Pialoux, le Gouleïou, le suc de Touron), elles témoignent d’un volcanisme où les cratères restent invisibles.

Le nom de Borée provient du nord-occitan bòria qui signifie "ferme, métairie". Je préfère l'autre origine du nom : La rudesse du climat associée au nom de "Borée" nous ramène à la mythologie hellénique. En effet, Borée (du grec ancien Boréas), signifie littéralement « vent du nord ». Il est le fils d’Éos (déesse de l’Aurore) et d’Astréos (un des Titans), ainsi que le frère de Zéphyr, d’Euros et de Notos qui représentent à eux quatre, la symbolique de la rose des vents. Si Borée est la personnification d’un de ces quatre vents directionnels, il est le plus fort, et les poètes depuis Homère dépeignent sa violence, qu’elle s’exerce sur terre ou sur mer, avec les couleurs les plus vives. Le Tchier de Borée est moins sanguinaire que celui de Guevara. Le Tchier de Borée est constitué d’un ensemble de pierres dressées, formant un site mégalithique moderne, bien plus récent que les sites préhistoriques comme celui de Carnac en Bretagne. C'est un ensemble de 70 pierres dressées est devenu un lieu symbolique et mystique pour les visiteurs, alliant art moderne et spiritualité en connexion avec le merveilleux site naturel qui le domine et qui l'entoure. 

Le Tchier de Borée a été créé en 1994 par Fabienne et Serge Boyer . Il ne s’agit pas d’un site mégalithique historique, mais plutôt d’une œuvre artistique contemporaine inspirée des anciennes traditions de pierres levées (ou menhirs). Le mot "Tchier"  vient du patois ardéchois et signifie  "tas de pierres" ou "cairn" , un type de monticule de pierres souvent érigé pour des raisons symboliques. Le Tchier de Borée est une œuvre contemporaine monumentale, assemblée et installée sur la commune de Borée, par Fabienne et Serge Boÿer, composée d’un ensemble de pierres dressées et gravées. Le voyageur qui pénètre dans le dédale de l’erre du Tchier de Borée se trouve brusquement confronté à cette forêt de symboles dont parle le poète, ainsi qu’à tout un système de références, de noms, de rites et de mythes. L’Erre du Tchier de Borée a été inaugurée le 1 er mai 2008 par l’allumage du grand feu de Beltaine, ouvrant la période d’été. Ce feu a brûlé pour marquer le premier temps de l’œuvre et le début de l’année druidique. Beltane se déroule le 1er Mai et elle est la troisième grande fête annuelle celte, annonçant la venue des beaux jours, le renouveau du soleil et de la vie. Chez les gaulois, elle est en lien avec le dieu du soleil et de la santé  de qui elle tient son nom. Chez les celtes d’Outre-Manche, elle est en lien avec le dieu primordial Lugh. On y sacrifie des animaux à ces divinités pour leur rendre hommage et leur faire des offrandes à Bélénos. On la connaît aussi comme l’un des Sabbath des Sorcières. Le site est composé de 70 pierres dressées, chacune gravée de symboles ou de motifs variés qui évoquent différentes thématiques : l’univers, les cycles de la vie, les astres, et les éléments naturels. Ces pierres forment un cercle et sont alignées de manière à créer des correspondances avec des événements cosmiques, tels que les solstices et les équinoxes, un peu à la manière des cercles de pierre anciens.

Certaines pierres portent des inscriptions qui reprennent des symboles alchimiques, des signes zodiacaux, ou des représentations d’anciennes mythologies. Les gravures invitent les visiteurs à une contemplation philosophique ou spirituelle. La disposition est très stricte, l'artiste n'a rien laissé au hasard et il a défini des cheminements spirituels à suivre que je ne respecte pas, je vais anarchiquement de pierre en pierre au gré de mes humeurs. Ces menhirs sont fait d'une roche volcanique, la phonolithe. Le nom « phonolite » est dérivé des mots grecs  "phōnē", qui signifie son, et "lithos", qui signifie pierre, soulignant l'une de ses caractéristiques distinctivesUn aspect notable de la phonolite est sa capacité à produire une sonnerie lorsqu’elle est frappée, qui est associée à sa texture phonolitique. Cette propriété acoustique résulte de la forte teneur en silice et de la disposition spécifique des minéraux dans la roche. Je me prend à rever que ces pierres levées se mettraient à rouler en émettant des sons, la voix rugueuse, sensuelle et scandée de Mick, la guitare plaintive et lascive de Keith, la batterie de Charlier comme le battement des entrailles de la terre, Sympathy for the Devil au Sabbath des sorcières. 

I'm a man of wealth and taste
I've been around for a long long year
Stolen many man's soul and faith
I was around when Jesus Christ
Had His moment of doubt and pain
Made damn sure that Pilate
Washed his hands and sealed His fate"

Devant le Roc(k) de Borée.

L’Erre du Tchier de Borée est une sorte de grande meule de l’univers qui regarde à la fois en arrière et en avant. Elle symbolise l’analogie universelle qui régit en sens inverse les états multiples de l’être. C’est un labyrinthe initiatique et divinatoire par lequel sont restituées les cultures traditionnelles dans leur lieu premier, la nature.  L’œuvre d’art, gigantesque, forme un calendrier monumental, constitué de 70 pierres plantées sur un « tracé régulateur bien précis ». Ce tracé présente 12 triangles et 7 carrés, déterminant les 8 rapports de la divine proportion, mesure de la pierre des philosophes. Chaque pierre porte un nom (La Profusion, le Voyageur, l’Attente, la Beauté, la Lumière obscurcie…) qui représente les 64 hexagrammes du Yi Jing. Utilisé depuis des siècles en Chine comme un oracle, le Yi Jing ou Le Livre des Transformations est sans aucun doute l’un des textes classiques chinois les plus anciens et les plus connus. Ses origines remontent jusqu’à l’époque de la dynastie des Shang (1765 AEC). Cet ouvrage étudie les 64 hexagrammes, une composition de 6 traits (Yao) qui peuvent être yin ou yang et qui constituent une source d’information capitale pour décrire une situation, une personne, une journée, une année, un mois,… À la base, le Yi Jing donnait des indications sur la façon de se comporter quotidiennement, en fonction de la position qu’on occupait dans la société. "Une clairière hermétique, poétique, philosophique, alchimique, qui met en œuvre une règle d’or de l’architecture naturelle suivant les principes du Tantrisme, du Taoïsme, du Pythagorisme et de la Kabbale, servant à la réalisation des lois de l’harmonie universelles et contribuant à l’accomplissement du grand œuvre." 

La philosophie pythagoricienne se résume en cette formule : tout ce qui existe est un nombre ; l'essence et le principe des choses est le nombre. Pour comprendre le sens de cette formule, en apparence bizarre, il faut se souvenir que les pythagoriciens étaient très versés dans l'étude des mathématiques. C'est probablement pour ce motif qu'on a attribué à Pythagore la table qui porte son nom. C'est lui aussi qui démontra le premier le théorème du carré de l'hypoténuse, et sa joie fut si grande, après cette découverte, qu'il offrit un sacrifice solennel à Jupiter. On comprend que des mathématiciens si exercés aient été disposés à voir des nombres partout. Ainsi chaque des pierres est plantée selon un schéma qui comporte des triangles, des cercles, des lignes. Chaque nombre a une signification : l’unité (1) représente l’origine divine, la dyade (2) la dualité, la triade (3) l’harmonie. Cette arithmologie influença la conception d’un cosmos ordonné par des proportions mathématiques, où les rapports numériques (ex. : 2:1 pour l’octave musicale) reflétaient l’ordre universel.

Sur chaque pierre, outre son numéro, on remarque des signes cabalistiques. Cabalistique, un mot qu'on utilise sans cesse sans en connaître la signification. "Il est difficile de résumer la Kabbale en quelques mots ; cependant, si l'on devait n'en retenir que l'essence, le mieux est de s'en remettre à la définition que nous a donnée Yéhouda Ashlag :  "Cette sagesse n'est ni plus ni moins qu'une séquence de racines qui découle d'un système de causes et de conséquences, selon des règles fixes et déterminées, s'entrelaçant en un but unique et exalté décrit comme “la révélation de Sa Divinité à Ses créatures en ce monde” ". Le sujet principal de la Kabbale étant l'homme lui-même, ainsi que sa relation au monde, la Kabbale est donc très proche de l'homme ; elle traite de sa raison d'être, du sens de la vie, de l'origine de l'existence, ainsi que de son devenir après avoir cheminé en ce monde.

Pour ma part, je chemine au hasard d'un menhir à l'autre en recherchant avant tout les sculptures que je trouve les plus belles. « Au Nord, la pierre de Borée, la pierre du vent,
pierre d'Isis la grande mère… »

Cette pierre me rappelle les pétroglyphes que nous avons découverts sur les rives du lac Isi Kul au Kirghizistan ou les hiéroglyphes égyptiens. Serge et Fabienne Boyer sont des sculpteurs glypheiens. Un glyphe est un signe graphique inscrit ou tracé en creux. 

"Les pierres dressées foisonnent d’allégories. Nous faisons référence à une multitude d’archétypes comme le ciel, le déplacement du soleil, les constellations », indiquent les artistes. Plusieurs thèmes, empruntés à “la grande tradition”, sont présents sur le site. Des pierres font référence à la mémoire, à la réflexion et aux philosophes, aux désirs, aux voyageurs, aux astronomes, aux cartographes, aux écritures. Gravé dans la roche sous forme de dessins ou d’inscriptions, on découvre aussi le patrimoine historique, mythologique et poétique du haut pays des Boutières. Tout « un monde perdu que l’Ère du Tchier essaye de restituer "


Le puits, comme un jeu de dé ou un boulier. J'ai retrouvé un message d'un de ses élèves : 
"Le sculpteur, Serge Boyer, a été l’un de mes professeurs à l’école d’art d’Avignon.
Je dois dire que c’était assez impressionnant de l’écouter parler avec une telle passion de ses créations et d’essayer de comprendre les pistes multiples et bien souvent mystiques qu’il nous dévoilait parfois, sans nous forcer, toujours tout en subtilité. A une certaine époque, il organisait des visites au Tchier de Borée et proposait également aux étudiants d’ajouter/graver des symboles libres sur les pierres. Tout en nous proposant d’essayer de trouver « nos » pierres, par rapport aux symboles du Yi Jing gravés sur ces dernières."

J'ai beaucoup aimé cette gravure, un visage, en réalité 3 visages qui émergent de la phonolite.

Cette pierre a été érigée et sculptée à la mémoire de 2 cardinaux nés à Borée, Pierre et Jean Flandrin, leurs 2 noms sont gravés de part et d'autres du chapeau de cardinal. "La famille Flandrin ou Flandin est très ancienne en Vivarais; d’après la tradition le château de Pourcheyrolles aurait été bâti par le cardinal Pierre Flandin, ne en 1312 dans la paroisse de Borée, région du Mezenc, décédé en 1381. Son neveu le cardinal Jean Flandin ajouta un donjon au devant. Le 2 novembre 1444, noble et religieuse personne, frère Pierre Flandin, moine de Saint-Chaffre, ordre de Saint-Benoit, prieur du Prieure de N. D. de Pervencheres de Montpezat, donne procuration a noble Jacques d'Esparons, damoiseau bailli de Montpezat, et autres officiers pour poursuivre un procès. Pierre Flandin, prieur de Montpezat était fils d'autre Pierre Flandin, seigneur de Porcherolles, et de demoiselle Isabelle du Castrevieille."




Cette pierre m'a beaucoup intriguée qui parle de l'embryon anonyme, de l'avorton inutile, du corps...C'est difficile à lire de bout en bout et encore plus à comprendre.

 


Le sculpteur a t-il signé son oeuvre avec son visage ?

Au dos de la gravure aux 3 visages, je découvre au second passage, une étoile de David entre les pinces d'un gros crabe. Un dieux cornu comme un Fin Gras du Mezenc ou un Minotaure.

 



Maintenant, l'Eau de Là donc je sais que certain préfère le Vin d'Ici. 

 

Sur les menhirs, du français parfois, du latin souvent, du patois ardéchois et des signes cabalistiques...
« A l'Est, pierre de la prospérité, pierre de la paix,
pierre de la fameuse Table d'émeraude,
émeraude de la bague de Peau-d'âne… »

 

"Hiéroglyphée, une Sphinge arrête le promeneur et lui propose de
réfléchir sur l’énigme de la vie. De surprise en surprise, la promenade
lui offre le don d’un itinéraire nouveau où des charmes sacrés
d’anciennetés diverses sont retrouvés. Des secrets ensevelis depuis des siècles
lui sont révélés."

Retour sur le site quelques jours plus tard, pour le faire découvrir encore.
Au hasard d'une Pierre, Giordano Bruno. Giordano Bruno est né en janvier 1548 près de Naples (Italie). Après l'école il poursuit des études théologiques dans un couvent dominicain et il est ordonné prêtre en 1573. Grand amateur de livres et doté d'une excellente mémoire, il découvre parallèlement la mnémotechnique, la magie, la cosmologie, la physique et la philosophie. Se rebellant régulièrement, il doit quitter le couvent en 1576, accusé d'hérésie. Son ouvrage majeur s'intitule "De l'infinito, universo e Mondi" (De l'infini, l'univers et les mondes) : prenant appui sur les idées de Copernic qui prône l'héliocentrisme (les planètes tournent autour du Soleil, centre de l'Univers), Bruno va encore plus loin en évoquant un Univers illimité, qui n'a pas de centre, où chaque étoile est comparable au Soleil avec un cortège de planètes "qui peuvent abriter d'autres créatures à l'image de Dieu". Dénoncé à l'Inquisition vénitienne, il est emprisonné en 1592. Il subit huit années de procès, et refusant toujours de se rétracter, meurt sur le bûcher à Rome en février 1600, condamné pour hérésie. Sa statue en bronze trone sur le Campo di Fiori à Rome là où le philosophe a été brûlé le . La statue a été réalisée par Ettore Ferrari et a été inaugurée le .
« A l'Ouest, pierre de la mélancolie, pierre de Salomon,
pierre de Pégase le cheval ailé… »
 Un sublime Pégase Ailé sur la derniére rangée en bas du site.





Un chef Sioux et une pierre pour Nanette Levesque, peut être une boréale de souche...

 

L'éloge de la Lenteur et un signe du zodiaque, le scorpion. La cigale n'est plus très loin de Borée mais le scorpion doit encore attendre.  Les voyageurs pourront assister à la naissance du centre du Tchier,
nœud ou lacet des druides, rose hermétique
que l'on nomme pierre philosophale parfaite
Il semble qu'il y a beaucoup de signes maçonniques et il s'avère que Serge Boyer était maçon et a décoré la loge du Grand Orient à Piolenc.

Deux gloires de la gastronomie à Borée, la violine et le Fin gras. La violine de Borée est une vieille variété traditionnelle du plateau ardéchois. Surfant sur la vague actuelle de la mode des variétés anciennes et de terroirs, une association du petit village de Borée   a régénéré cette pomme de terre violette grâce à l'aide de "Bretagne plants" et la commercialise sous le nom de violine de Borée.
La chaire violette, comme pour les autres bleues, est due à la présence d'un pigment violacé, comme ceux de la betterave : l'anthocyanine .
La récolte demande de 130 à 150 jours, ce n'est pas une précoce, elle se conserve  bien (8 mois).
De forme plutôt ronde, à la peau noire et chaire violette (mais pas uniforme comme la vitelotte) qui conserve sa couleur à la cuisson. Son onctuosité, son goût subtil de châtaigne et sa couleur originale lui ont permis d'être adoptée par quelques grands chefs de cuisine locale. C'est ainsi que Michel BRAS, restaurant trois étoiles à Laguiole a inventé la crème de violine de Borée. Le Fin Gras du Mézenc est une viande de bœuf  issue de bœufs et de génisses élevés au foin et à l'herbe sur le terroir du Mézenc. Ce foin est riche en cistre. 
C’est elle qui donne son parfum à la viande AOC du Fin gras du Mézenc. La plante, devenue emblème des prés de fauche du Mézenc, fait partie de la famille des fenouils, son nom commun est d’ailleurs le fenouil des Alpes. Ses graines parfumeront à merveille un plat de poisson. D’un point de vue médical, la cistre est connue pour stimuler la digestion.

Autre célébrité du lieu, Clovis Cornillac. Pour conclure, nous nous arrêtons à l'église avec sa superbe porte dichromique: damier en roches volcaniques et façade polychrome : tuf jaune, granit, trachyte et scorie rouge. Statue de la Vierge noire du Genestoux, placée au-dessus de l'autel central.


!age unique en son genre propose un système de divination à travers 64 hexagrammes, eux-mêmes issus de la combinaison de deux trigrammes. Ces symboles illustrent divers aspects de la vie et les principes les régissant, en s’appuyant sur les notions fondamentales de yin et de yang qui structurent l’univers.

Le Yi Jing offre une perspective pour comprendre et naviguer dans un monde en constante évolution, fournissant des outils pour interpréter notre destin et s’harmoniser avec les flux du changement.

Il se distingue aussi par ses riches commentaires philosophiques et éthiques, apportés par des figures historiques et intellectuelles telles que le roi Wen, le duc de Zhou et Confucius, sans oublier sa réception en Occident, notamment par le traducteur Richard Wilhelm. Ce guide de sagesse illustre l’impact durable du Yi Jing sur la culture et la pensée tant orientale qu’occidentale.

Comment le Yi Jing peut-il éclairer et transformer notre expérience de vie à travers la connaissance, la divination et l’adaptation aux flux de l’existence ?

Cet ouvrage unique en son genre propose un système de divination à travers 64 hexagrammes, eux-mêmes issus de la combinaison de deux trigrammes. Ces symboles illustrent divers aspects de la vie et les principes les régissant, en s’appuyant sur les notions fondamentales de yin et de yang qui structurent l’univers.

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