En sortant du Nishiki market, on atteint d'abord un canal bordé de beaux cerisiers en fleurs,puis continue jusqu"à une rue très étroite, Pontocho. Au sud de Pontocho alley, on flâne d'abord dans la jolie rue de Kiyamachi. Elle longe le canal Takase sur plusieurs centaines de mètres, c'est réputé pour être l’un des meilleurs spots d’observation des cerisiers en fleur. Ces fleurs délicates ont inspiré d’innombrables poèmes dédiés à la beauté qu’elles confèrent au paysage et suscitent l’admiration des gens qui les apprécient chaque printemps. Citons, par exemple, les mots frappants du moine et poète bouddhiste zen japonais Ikkyu (1394–1481) : « Brisez un cerisier et vous n’y trouverez nulle fleur ; mais la brise printanière, elle, apporte une myriade de fleurs. ». A Kyoto, le Hanami bat son plein. Hanami signifie " regarder les fleurs " en japonais et plus particulièrement les fleurs de cerisier. Sous ce nom exotique se cache un véritable ballet végétal dans lequel les fleurs de cerisier brillent de toute leur splendeur. La floraison des sakura est brève et intense, aussi les Japonais apprécient d’autant plus ce moment magique qui ne dure qu’une dizaine de jours
Pontocho est une célèbre allée piétonne typique de 500 mètres de long située entre les avenues Shijo-dori et Sanjo-dori, parallèle à la rivière Kamo-gawa dans le centre-ville de Kyoto. Bordée de nombreux restaurants et bars, elle est réputée pour sa vie nocturne animée et ses bonnes adresses pour dîner. C'est également un quartier de Geisha historique de la ville.
"Pontocho, c’est une rue mais aussi un quartier. Ici, vous découvrez un Kyoto traditionnel et pittoresque.
Les maisons de geishas surplombent la rivière, les échoppes en bois
accueillent des boutiques, des maisons de thé ou des restaurants
typiques. Le dédale de venelles dégage un charme fou, un charme d’antan.
La Pontocho Alley, bien que superbe en plein jour, se dévoile dans toute sa splendeur à la nuit tombée, lorsque les lanternes blanches et rouges éclairent les façades en bois. Les geishas, au comble de l’élégance discrète, se pressent alors de rejoindre leur lieu de représentation."
En ce début d'après midi, la rue n'est pas très animée mais on a la chance de croiser quelques élégantes en kimono qui se rendent dans un restaurant.
Dans une rue adjacente, 2 geishas devisent, ça semble assez rare d'en sur prendre ainsi dans la rue. Nous n'en verrons pas d'autres, ni à Gion, ni à Pontocho car il semble que les touristes, paparazzi invasifs ne leur laisse aucun répit aussi elles se cachent et prennent des voies détournées pour rejoindre les maison de geishas.

Nous sortons de Pontocho où nous reviendrons la nuit pour longer d'abord la rivière avant de traverser le pont qui mène à Gion.
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