C' est toujours un bonheur de se diriger dans une gare japonaise, les employés de Japan Railways sont disposés dans tous les endroits stratégiques, près à arrêter les contrevenants et à aider l'étranger paumé qui se perd entre les trains locaux et les lignes nationales. Quand on passe au portillon, on montre son billet quand on n'a pas repairé la plateforme, et le préposé annonce "platform forteen", un escalator et on se retrouve sur le quai. Au sol, sont peintes les positions de chaque wagon, toutes nos places sont réservées, c'est à faire honte à notre SNCF, à Sud_rail et à la CGT. Aujourd'hui, un seul changement: on embarque dans le Tsurugi B qui quitte Kanazawa à 9h 05, puis on arrive à 10h 02 à Tsuruga où on monte dans le Thunderbird 14 qui part à 10h14 et arrive à Kyoto à 11h09. L'exactitude est militaire, les trains sont d'une propreté clinique, le contrôleur se prosterne en quittant le compartiment. Les annonces sont faites en japonais puis dans un anglais lent ce qui nous permet de tout comprendre. A l'arrivée, on n'a pas toujours lu le road book à la virgule donc on demande sur le parvis de la gare. Un japonais souriant et costumé, nous explique quel métro prendre pour rejoindre l'hotel Intergate Kyoto Shijo Shinmachi. Le plus simple est de prendre le métro jusqu'à la station Shijo puis de marcher 5 minutes. Intergate est synonyme de happy hours, donc ce soir, prosecco et mignardises. Génial, on y prend goût. L’hôtel est très agréable. On retrouve nos valises arrivés ici, directement de Tokyo. Nous restons ( jours ici, aussi, nous allons faire les lessives. Dans chaque hôtel, des machines à laver sont à la disposition des clients, pas de service de laverie. Ici, il y a beaucoup de chambres et 2 machines, aussi faudra t-il s'organiser pour en disposer donc bien regarder les horaires.
Première étape à Kyoto, le marché Nishiki. Le marché est à 500 m de l’hôtel, le quartier est quadrillé, on prend une des rues perpendiculaires aux axes importants, on traverse Karasuma dori qui est une des rues principales de Kyoto et on entre dans le marché de Nishiki qui s'étend sur une étroite artère de 400 mètres de long, parallèle à l'avenue Shijo.
C'est un marché de détail où on peut trouver tout ce qui touche de près ou de loin à la cuisine japonaise. On y trouve la viande de Kobe, tous les poissons et fruits de mer, des légumes. Il y a aussi un superbe magasin de couteaux, on y trouve aussi les bols ou les baguettes. La vocation de Nishiki nous invite à découvrir toutes les merveilles culinaires que propose Kyoto.
Autres vedettes, les fraises blanches.La fraise blanche n’est pas un fruit « naturel » dans le sens où pour arriver à ce résultat de fraise totalement blanche, l’agriculteur Yasuhito Teshima, le créateur de la fraise blanc Shiroi Houseki, a dû procéder à de nombreux croisements de souches de fraises pour arriver à cette couleur 100% blanche.
La fraise blanche du Japon étonne de par son apparence complètement blanche, même lorsqu’elle est découpée en 2. Il existe 7 variétés différentes de fraises blanches du Japon. Shiroi Houseki, signifiant Joyau Blanc, l’une des variétés les plus connues du pays. C’est la fraise blanche la plus rare et considérée comme la plus chère au Japon. Elles sont commercialisées au Japon depuis 2012.
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