mercredi 14 juin 2023

VIETNAM, ANNAM, HOI HAN, LE SOIR DANS LA VIEILLE VILLE

 A 19H30, Nous nous retrouvons dans le hall. Nous allons dîner dans la vieille ville et nous rejoignons les quais que nous trouvons à 200 m de l’hôtel. Nous les suivons. La nuit s'installe. 

On se dirige vers les lumières.

 

 

La nuit, illuminée de millier de lanternes, Hoi An devient magique. La tradition à Hoi An consiste à  déposer une lanterne en papier sur la rivière en faisant un vœu. Vous ne pouvez pas rater les nombreuses vendeuses  en Ao Dai qui propose des lanternes pour 5000 vnd. L'áo dài est la robe traditionnelle des vietnamiennes. Cette robe est l'uniforme des lycéennes et des étudiantes, des hôtesses de Vietnam Airlines . C'est la tenue que portent la plupart des femmes est porté par la quasi-totalité des femmes lors dans les cérémonies officielles, les conférences ou encore les mariages. Normalement, on loue une barque pour déposer soi-même sa lanterne sur l'eau pour 30000 à 40000 vdn.


Sur le quai, la foule est très dense, un mélange de groupe de touristes occidentaux, des familles ou des couples et beaucoup d'asiatiques, des vietnamiens, bien sur, mais aussi des coréens, des chinois, des thaïlandais. Au bord de l'eau les innombrables restaurants ont installés des tables prises d'assaut. Les serveurs hèlent le client, lui présente la carte. Il y a beaucoup de bars d'où sort la musique à pleine puissance. C'est très bon enfant. Nous transportons une bouteille de rosé dans un sac à dos et, finalement, nous sommes tentés par un  restaurant qui propose toute sorte dee brochettes. A la carte aussi , le célèbre Cao Lau de Hoi An. Le plat de nouilles « cao lau » exprime à la fois l' héritage cosmopolite et l'âme de sa région. Ces pâtes ont la réputation d’être uniques, fabriquées exclusivement à partir d’ingrédients que l’on ne trouve qu’à Hoi An et ses environs. Le terme « cao lau » rappelle un passé prospère et une légende étonnante. En vietnamien, le premier mot signifie « haut » et le second « étage », signalant l’élitisme d'un mets réservé autrefois aux gens fortunés. À l'époque, les classes dominantes locales ou les riches marchands venus des quatre coins du monde (ou presque), ne s'asseyaient qu'aux niveaux supérieurs des restaurants huppés. Eclairés par les belles lanternes de Hoi An, ils pouvaient y savourer leurs pâtes de riz tout en regardant tranquillement les rues animées en contrebas.
Le cao lau est probablement le fruit d’un mariage entre les gastronomies du Japon et de la Chine.

Certains pensent qu’il s’inspire des « udon » japonais en particulier, du fait de sa texture très moelleuse et douce. D'autres estiment que ce plat est plutôt marqué par les méthodes de la cuisine traditionnelle dans l’Empire du Milieu. Ils font le lien avec le mode cuisson - connu sous le nom de « char siu » - de la viande de porc ; celle-ci est tranchée finement et mijotée avec de la sauce soja ainsi que cinq épices.

Tout ce que nous dégustons est délicieux et les jeunes femmes qui nous servent sont adorables


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Nous nous promenons ensuite au milieu de cette ville qui ne doit jamais s'endormir. Après le pont japonais, nous restons longuement devant un bar qui propose de la musique live avec un groupe de rock. qui déménage. La nuit est douce, retour à l’hôtel. Demain, un des clous du voyage, le  cour de cuisine qui, effectivement, sera un des moments les plus remarquables du voyage.



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