Notre apéritif est terminé, nous avons déjeuné tard et après les noix de cajou, personne n'a plus faim. Nous sortons faire une balade au bord du fleuve puis nous traversons la rue, attirés par les petits stands de cuisine de rue qui ont l'air très appétissants.
On y propose des produits de la mer, en particulier de grosses crevettes, des calamars et des poulpe, toutes sortes de brochettes, il y a certainement des nourritures moins catholiques, des petits rongeurs, est-ce de petits lapins ou de gros rats. Il se dit aussi qu'ici, on mange le ca noc, qui est au Vietnam ce que le fugu est au Japon.La street food est une expérience à vivre en Asie du Sud Est. les rues de Yangon, celles qui portent des numéros proposent une expérience gastronomique étonnante. Il en est de même au Vietnam . la cuisine de rue répond parfaitement aux envies des touristes comme de celles des autochtones. On voit toutes sortes de gens, de toutes condition sociale qui s'assoient sur des tabourets au bord de petites tables en plastique pour déguster un pho ou des nems ou qui achètent des repas à emporter. C'est une expérience exotique, chaleureuse et souvent délicieuse. Les appels, les sollicitations sont un des bruits familiers de la rue. A Can Tho, en plus, le marché de nuit est un des rares endroits qui échappe au ballets trépidant et pétaradant des petites motos chinoises et au vacarme du karaoké des rives du Mékong. Certains stands proposent des galettes de riz dans lesquelles on empile des tas d’ingrédients, que l'on roule en tube serré et que l'on trempe dans un petit bol de céramique bleu et blanche pleine d'une sauce sauce épicée. Dans la galette, il y a des nouilles de riz, des ananas sucrés, de la sauce au poisson.Si nous avions une petite faim, peut etre éviterions nous les escargots qui sont un vecteur habituel des parasitoses asiatiques.
Une jeune femme utilise un wok dans lequel l'huile bouillante fume, elle fait frire une louche de viande de porc hachée puis enduit la viande frite d'une pâte à beignet, elle pose 2 crevettes sur cette sorte de tarte et remet à frire. Les clients dégustent avec du wasabi, des feuilles de menthe et des légumes coupés très finement et marinés.
Il y a un endroit où il est possible de déguster les rats de rizières. Il parait que c'est délicieux, c'est assez cher pour un street food. Nous déclinons l'invitation avec pour bon alibi le fait d'avoir bien mangé, il y a 4 heures. Il y a aussi le marchant de riz gluant. Le riz est servi avec noix de coco et sucre et ça semble etre un excellent dessert. Marie se laisse séduire.
C'est très agréable de flâner entre tous les étals, nous aurions du prévoir de façon à déguster cette street food qui a l'air remarquable. La soirée est très douce mais nous rentrons assez vite à l’hôtel car le lever est programmé pour être à 6h devant le Nam Bo avant d'embraquer sur le sanpam qui nous conduire au marché flottant.
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